Une paire de bottes, cinquante ans d'aventures

En 1970, Keith Harding entre dans un Canadian Tire à Toronto, dépose 30 dollars sur le comptoir et en ressort avec une nouvelle paire de bottes Kodiak. Cinquante ans plus tard, elles sont abîmées et couvertes d'éraflures, mais guère plus, il les enfile puis part travailler sur sa propriété. Entre les deux, il y a eu toute une vie d'aventures.

L'entrevue avec Keith Harding

KODIAK : Quand vous nous avez envoyé votre lettre, qui raconte 50 ans d'aventures avec la même paire de bottes Kodiak, nous avons été époustouflés — c'est exactement ce qui nous motive à fabriquer les meilleures bottes possibles. Revenons à l'été 1970, lorsque vous avez acheté vos bottes.

KEITH HARDING : Eh bien, deux de mes copains et moi étions sur le point de partir pour notre première véritable aventure : un voyage à vélo et à pied au départ de l'écosse, en passant par les Cornouailles et jusqu'à Londres. En cours de route, nous savions que nous allions escalader la plus haute montagne du Royaume-Uni, et maintenant je ne peux que me réjouir d'avoir réalisé à quel point il était important d'avoir une bonne paire de bottes.

KODIAK : Et dire que ce n'était que le début!

KEITH : Exactement! Deux ans plus tard, j'ai épousé ma femme Lee et nous avons décidé de célébrer notre nouvelle vie en faisant un voyage en auto-stop à travers la Scandinavie et la Grande-Bretagne, donc naturellement nous lui avons acheté une paire de bottes Kodiak. Nos pouces nous ont menés au Danemark, en Suède et en Norvège où l'on a découvert des beautés exceptionnelles.

KODIAK : Aviez-vous un plan, un itinéraire?

KEITH : Non. Aucun plan. Notre philosophie était qu'on ne peut pas se perdre si l'on ne se soucie pas de l'endroit où l'on va.

KODIAK : C'est fabuleux! Et où vous êtes-vous retrouvés?

KEITH : À tellement d'endroits! Nous nous déplacions en auto-stop avec des chauffeurs de camion et malgré la barrière de la langue, nous trouvions moyen de créer des liens. Un chauffeur nous a même emmenés chez lui, dans sa famille, nous a offert un bon repas, et nous a laissé prendre une douche. Nos histoires les ont inspirés autant que nous l'avons été par les leurs.

KODIAK : Et vos bottes se sont-elles retrouvées dans le placard après votre voyage en auto-stop?

KEITH : Pas du tout. Alors que nous avons commencé nos carrières, nous avons continué à faire de la randonnée et à camper un peu partout en Ontario. Nous avons travaillé au chalet familial, installé des quais, planté des arbres et fait des plans pour d'autres projets d'entretien qui n'en finissaient plus. Tout ç a avec mes bottes Kodiak!

KODIAK : Vous avez vraiment dû prendre soin de ces bottes.

KEITH : (Rires) J'aimerais pouvoir dire que c'est le cas, j'ai peut-être traité le cuir quelques fois, mais je ne les ai jamais vraiment entretenues. Enfin, pensez-y, je regarde ma vie sous l'angle d'une paire de bottes. Il y a tellement de souvenirs. Faire de l'auto-stop dans les années 70, défricher un terrain, pelleter la neige, descendre la colline en luge à minuit avec la famille, et bien sûr d'innombrables randonnées.

KODIAK : Lorsque nous avons entendu votre formidable histoire, nous avons envoyé à toute votre famille de nouvelles bottes Kodiak en guise de remerciement. Avez-vous maintenant mis vos autres bottes à la retraite?

KEITH : Les nouvelles bottes sont super, merci! Mais, non! Je porte toujours mes premières bottes Kodiak et je les fais travailler fort. Ma fille et sa famille construisent une maison sur le Bouclier canadien, et la forêt dense et les collines escarpées compliquent le travail de défrichage d'un chantier de construction, mais je le fais avec mes bottes Kodiak, vieilles d'un demi-siècle. De nombreuses aventures les attendent encore! On dirait qu'elles ne font que commencer.

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